La magie draconique

La magie draconique
La magie draconique, aussi appelée la draconia ou magie des dragons, est une discipline de magie cérémonielle dont les théories s'appuient essentiellement sur la croyance aux dragons.

Elle n'est pas une science, au sens des critères traditionnels de qualification d'une science (répétabilité, observabilité, etc...), mais un art : Elle demande que l'impétrant investisse toute sa subjectivité à travers le maniement de l'outil et la beauté des réalisations, afin d'obtenir une évolution personnelle liée à l'évolution de ses mêmes productions artisanales.

Elle n'est pas non-plus un jeu de rôles, bien que rien n'empêche les maisons d'édition de jeux d'intégrer les créatures draconiques dans leur bestiaire. Il est intéressant de noter que ces mêmes bestiaires sont, en nombre de catégories de dragons, beaucoup plus riches que ceux exhibés par les tenants de l'art magique draconique.

Enfin, il convient de ne pas confondre la magie draconique avec la dragonologie. Ce dernier terme, mal défini, a pourtant été employé à plusieurs reprises pour qualifier des travaux (XIXème et XXème siècle surtout) qui visaient à expliquer le dragon en tant qu'animal réel de chair, et donc à étudier son anatomie supposée, ses moeurs, ses relations avec les humains, etc...

L'occultiste québécois Marc-André Ricard est de formation magique de type Golden Dawn. Il a eu l'occasion d'expérimenter, de manière fortuite et à son corps défendant, un channeling intéressant en rapport avec les représentations draconiques.

Ce qu'il en a expérimenté est si différent de ce que l'on connaît des créatures et des mythes draconiques, qu'il serait tentant de parler d'un avant et d'un après M.A. Ricard. Toutefois, seul le recul du temps et de la pratique draconique permettront d'en savoir plus sur ces représentations psychiques, car la littérature magique sur les dragons est de fait extrêmement pauvre, ce dont se plaignent certains praticiens.La vraie question ne serait donc pas de porter un jugement sur la valeur des travaux de M.A. Ricard et tous ceux qui l'ont précédé, mais de savoir pourquoi d'un côté un tel symbole universel, dans toutes les régions du globe, à toutes les époques, et en marge de n'importe quelle religion a engendré aussi peu d'inspiration, d'art, de littérature et finalement de magie ?
# Posté le samedi 06 janvier 2007 10:47

Magie du Chaos

Magie du Chaos
l'etoile ci dessu est l'étoile du chaos
La Magie du Chaos (ou Chaos Magick) est une nouvelle forme de rituel et de magie, utilisant le saut de paradigmes des états d'inhibition ou d'excitation des états de la conscience, appelés "gnose," et comprenant de manière non limitative, la méditation, le chant, la danse, l'utilisation de la drogue, la douleur ou l'orgasme. Les pratiquants soutiennent qu'ils peuvent modeler la réalité en utilisant cette forme de magie.

Austin Osman Spare était au départ issu de la tradition de la Golden Dawn, et de certains de ses surgeons tel l'O.T.O et l'Astrum Argentum d'Aleister Crowley, mais il brisa ses liens avec eux afin de travailler de manière indépendante. Il développa une théorie et des pratiques qui influenceront, après sa mort, les Illuminates of Thanateros. Spécifiquement, Spare développa l'utilisation des sigils (sceaux), et des techniques impliquant des états d'extase (voir gnose ci-dessous). Spare fut aussi un pionnier dans le développement des alphabets sacrés personnels, et il fut également un artiste talentueux qui utilisait l'image dans sa technique magique. La majorité des récents travaux sur les sigils sont basés sur les travaux de Spare; la construction d'une phrase détaillant l'intention magique, l'élimination des lettres doublons, et la recombinaison artistique des lettres restantes afin de constituer le sigil (sceaux). Bien qu'il ne soit pas à l'origine de ce terme, on peut considérer Spare comme le premier Magicien du Chaos.

Après la mort d'Aleister Crowley, la magie telle que pratiquée par la culture occulte en Angleterre tendait à devenir de plus en plus expérimentale, personnelle et de moins en moins liée à des Ordres Magiques. Les raisons de ceci peuvent se trouver dans la diffusion des anciens secrets concernant la Magie (tout particulièrement avec les œuvres de Crowley et d'Israel Regardie), dans la magie non conventionnelle d'Austin Osman Spare, dans l'influence du Discordianisme, et de la popularité croissante de la Magie causée par le succès de la tradition de la Wicca et de l'utilisation des drogues psychédéliques.

Le terme de Chaos Magick est apparu pour la première fois dans le Liber Null de Peter Carroll, publié en 1978. Dans ce livre, Carroll formula plusieurs concepts sur la Magie qui différaient radicalement des "mystères magiques" de l'époque de Crowley. Les Magiciens qui s'alignent avec ses idées s'appellent eux-mêmes Chaotes ou Chaoistes.

Carroll fut également le co-fondateur avec Ray Sherwin du Pacte Magique des Illuminates of Thanateros (IOT); une organisation qui continue encore aujourd'hui ses recherches et le développement de la Chaos Magick.
# Posté le samedi 06 janvier 2007 10:51
Modifié le lundi 02 juillet 2007 04:51

les principes de la ritualie (Aleister Crowley)

les principes de la ritualie (Aleister Crowley)
ALEISTER CROWLEY

LES PRINCIPES DE LA RITUÉLIE


IL EXISTE UNE DÉFINITION UNIQUE ET ESSENTIELLE DE L'OBJECTIF DE TOUT RITUEL MAGIQUE : UNIR LE MICROCOSME AU MACROCOSME. LE SUPRÊME RITUEL CONSISTE CEPENDANT EN L'INVOCATION DU SAINT ANGE GARDIEN (1), QUI N'EST RIEN D'AUTRE QUE L'UNION AVEC DIEU (2).

Tous les autres Rituels magiques sont des cas particuliers découlant de ce principe général, et la seule chose qui excuse leur pratique est le fait que quelquefois une partie spécifique du microcosme est tellement faible, infirme, que son imperfection en impureté pourrait vicier le Macrocosme dont elle est l'image, Eidolon ou Réflexion. Par exemple, Dieu est au-delà de la sexualité, et par conséquent aucun homme pas plus qu'aucune femme ne peut prétendre L'avoir intégralement compris, et encore moins Le représenter. Donc il incombera au magicien masculin de cultiver les vertus féminines atrophiées en lui; mais cette tâche doit être accomplie sans que d'aucune manière sa virilité puisse être mise en danger. Il serait souhaitable que ce magicien invoque Isis, et s'identifie à elle; s'il négligeait une telle opération, sa compréhension de l'Univers lors d'une expérience de Samadhi se trouverait limitée de par l'absence du concept de maternité. Et si notre magicien fondait une religion, elle serait alors restreinte au niveau métaphysique, et par conséquent au niveau éthique. Le Judaïsme et l'Islam sont des exemples vivants d'un tel échec.

Un autre exemple : le mode de vie ascétique de tel ou tel mage dissimule souvent une pauvreté intérieure, une étroitesse d'esprit et un manque de générosité. Or, Dame Nature est infiniment prodigue — pas une graine sur un million arrive jamais à la fruition. Que celui qui ne reconnaît point cette vérité invoque Jupiter (3).

Le danger de la magie cérémonielle — le plus subtil et le plus profond — est le suivant : le magicien tendra naturellement à invoquer les forces qui lui sont le plus sympathiques, et ainsi, telle ou telle tendance déjà fortement développée de sa personnalité s'en trouvera d'autant plus exagérée. AVANT DE COMMENCER SES TRAVAUX, QUE LE MAGE TRACE UN PLAN DE SA GÉOGRAPHIE INTÉRIEURE, ET QU'IL DÉCIDE DE SES INVOCATIONS DE MANIÈRE À REDRESSER LA BALANCE DE SON ÊTRE (4). Ceci, bien entendu, devra être exécuté durant la période préparatoire que constitue l'acquisition des armes magiques et l'aménagement de l'Oratoire.

Imaginons maintenant que notre mage se découvre une incapacité à distinguer les valeurs respectives de la Vie et de la Mort, idem en ce qui concerne celles des individus et des races, attitude caractéristique de Dame Nature. Peut-être aura-t-il tendance à percevoir la « première noble vérité », énoncée par Bouddha : Tout est affliction. Dame Nature prend alors l'apparence d'une grande tragédienne. Peut-être même ce mage expérimentera-t-il la grande extase nommée Tristesse. S'il est intelligent, il s'apercevra qu'il n'est aucune Déité qui n'exprime cette réalité à un moment ou à un autre de son Cycle, ce qui cependant n'en empêche aucune de posséder une nature joyeuse. Il pourra trouver ce qu'il lui manque en invoquant Dyonisos.

IL EXISTE TROIS PRINCIPALES MÉTHODES AFIN D'ÉVOQUER QUELQUE DÉITÉ QUE CE SOIT.

La Première Méthode est la dévotion. Cette pratique est de nature mystique et n'a pas à être explicitée ici — consulter le Liber 175 (5).

La Seconde Méthode est la franche invocation cérémonielle. C'est celle qui fut la plus usitée au Moyen-Âge. Son avantage réside dans son côté direct, son désavantage dans la crudité de sa démarche. La « Goétie » — et de nombreux autres Rituels — donne de précieuses indications quant à cette méthode magique. Consacrons quelques lignes encore à cette dernière.

En ce qui concerne une éventuelle invocation de Bacchus, nous serons cependant bref. Le symbolisme de la sephire Tiphéreth exprime correctement l'essence bacchique. Pour évoquer cette divinité, il convient donc de construire un Rituel basé sur Tiphéreth. Ouvrons le « Liber 777 » (6), nous trouverons à la ligne 6 (7) de chaque colonne les indications nécessaires quant au matériel (gemmes, couleurs, drogues, armes magiques, etc) utilisable dans le cadre de cette rituélie. Après avoir dûment respecté les impératifs symboliques du Rituel, l'on s'exaltera au moyen de prières et de conjurations dédiées au Dieu jusqu'à ce qu'Il daigne nous apparaître et baigner notre conscience de Sa lumière divine.

La Troisième Méthode est de nature Théâtrale, c'est sans doute la plus attractive des trois, elle convient tout à fait aux tempéraments artistiques, en cela qu'elle fait beaucoup appel à l'imagination et au sens de l'esthétique.

Son désavantage réside principalement dans le fait qu'elle est très dure à performer par une seule personne. Mais elle a l'approbation de la plus haute antiquité, et elle est probablement la plus utile pour fonder une religion. C'est la méthode employée par le Catholicisme : elle consiste à mettre en scène de manière théâtrale la légende du Dieu. « Les Bacchantes » d'Euripide est un magnifique exemple de ce type de Rituels; de même la Messe — à un moindre degré. Nous pourrions aussi mentionner certains degrés de la Franc-Maçonnerie, particulièrement le Troisième. Le Rituel 5° = 6o publié dans le n° 3 de la revue « The Equinox » est encore un autre exemple.
Dans le cas d'un Rituel « théâtral » consacré à Bacchus, l'on commencera par commémorer sa naissance d'une mère mortelle, engrossée par le Père de Tout, la jalousie provoquée par cette incarnation, et la protection divine accordée à cet enfant. L'on commémorera ensuite son voyage vers l'ouest, monté sur un âne. Puis viendra la grande scène du drame bacchique : l'aimable et exquis symbole de la jeunesse accompagné de sa suite (essentiellement composée de femmes) met apparemment en danger l'Ordre Établi, dès lors ce dernier prend des mesures en vue d'éliminer ce germe révolutionnaire. Dyonisos se trouve confronté au Roi en colère, il ne le défie pas, bien au contraire il adopte une attitude humble — sans se démunir cependant d'une secrète assurance et d'un rire intérieur. Son front est couronné de vrilles de vigne. Bacchus, une figure efféminée, avec ces larges feuilles couvrant son front ? Mais ces feuilles cachent des cornes. Le Roi Pentheus, vivante image de la respectabilité (8), est détruit par son orgueil. Il part dans les montagnes afin d'attaquer les femmes disciples de Bacchus (celui-là même qu'il a tourné en ridicule, fouetté et chargé de chaînes); mais dans leur divine folie ce sont elles qui le mettent en pièces.

Peut-être semblera-t-il impertinent d'en redire quant au mythe de Bacchus après que Walter Pater eut raconté sa légende avec tant de passion et de perspicacité. Nous ne pousserons pas plus loin la dite impertinence en insistant sur les évidents rapports entre le mythe bacchique et le cours de la Nature, sa folie, sa prodigalité, son ivresse, sa joie, et par-dessus tout sa sublime continuité au travers du cycle Vie-Mort. Le lecteur païen comprendra tout ceci en étudiant suffisamment les « Greek Studies » de Walter Pater, et le lecteur Chrétien reconnaîtra point par point la vie du Christ à la lecture de cette légende. Tout cela n'est ni plus ni moins que l'anthropomorphisation dramaturgique du phénomène printanier.

Le magicien désirant invoquer Bacchus par cette méthode devra par conséquent mettre au point une cérémonie dans laquelle il tiendra le rôle de Bacchus, subira toutes Ses épreuves, et finalement émergera triomphant des ténèbres de la mort. Il devra cependant se méfier d'éventuelles méprises quant à la signification du symbolisme employé. Un exemple célèbre : la doctrine de l'immortalité individuelle est l'interprétation déformatrice d'un tel mythe, destruction de la vérité initialement énoncée. Ça n'est pas cette partie de l'homme totalement dénuée de valeur, la conscience que Jacques Dupont peut avoir de lui-même en tant qu'individu, qui défie la mort — cette conscience qui meurt et renaît à chaque nouvelle pensée. En fait, ce qui persiste (si toutefois quelque chose persiste !) est sa réelle « Jacques Dupontude », une qualité dont il ne sera probablement jamais conscient tout le long de son existence terrestre (9).

Et même cela ne saurait persister sans mutations. Cela croît éternellement. La Croix est un bâton stérile, et les pétales de la Rose tombent et pourrissent; mais dans l'union de la Croix et de la Rose réside le secret d'une constante succession de vies nouvelles (10). Sans cette union, et sans cette mort de l'individu, le cycle serait rompu.

Un chapitre de ce livre (plus loin) est consacré à l'élimination des difficultés pratiques inhérentes à cette méthode d'Invocation. Nul doute que le lecteur — dans sa finesse — aura remarqué qu'en fait, ces trois méthodes — dans leurs lignes essentielles — ne sont qu'une. Dans chacun des trois cas, le magicien s'identifie à la Déité invoquée. Invoquer signifie faire appel, faire entrer (« to call in »); tout comme évoquer signifie faire naître, produire (« to call forth »). Là est la différence essentielle entre ces deux branches de la « Magick ». Dans l'invocation, le macrocosme illumine la conscience. Dans l'évocation, le magicien, s'étant identifié au (et ainsi étant devenu le) macrocosme, crée un microcosme. L'on invoque un Dieu dans le Cercle. Mais l'on évoque un Esprit dans le Triangle.

Dans la première méthode d'invocation, l'identification à la Déité est atteinte par la dévotion et la soumission, en abandonnant toute partie de soi-même hors de propos (et illusoire). C'est le désherbage du jardin.

Dans la seconde méthode, l'identification à la Déité est obtenue au prix d'une attention spéciale quant à la partie de vous-même que vous désirez atteindre. Elle est de nature positive, alors que la première est de nature négative. C'est la mise en pot, l'arrosage, l'exposition au soleil d'une fleur particulière du jardin.

Dans la troisième méthode, l'identification à la Déité est obtenue par sympathie (ou mimétisme). Il est très difficile à l'homme ordinaire de se perdre complètement à la lecture d'un texte ou en assistant à une représentation théâtrale. Mais pour qui en est capable, c'est indiscutablement la meilleure méthode.

Remarquez : chaque élément dans son propre style est de valeur égale. Il est erroné de dire triomphalement « Mors janua vitae » (« La mort est la porte de la vie »), à moins que vous n'ayez déjà affirmé, tout aussi triomphalement, « Vita janua mortis » (« La vie est la porte de la mort »). Pour qui comprend la succession des Eons, et apprécie également le point de vue de la triste Isis et celui du triomphant Osiris (sans oublier le lien que constitue entre eux deux Apophis le destructeur), aucun secret de la Nature ne saurait demeurer voilé. Il crie ce nom de Dieu, dont toutes les religions se sont faites l'écho d'un bout à l'autre de l'histoire, le majestueux péan (11) I.A.O. (12) !

Traduction du chapitre I de « Book four, part III : Magick in theory and practice » d'Aleister Crowley (Paris, 1929), par Philippe Pissier (1986).
# Posté le samedi 06 janvier 2007 10:57

La théurgie

La théurgie
voici un point capital de la magie que tout mage ou sorcier se doit de maîtriser, il s'agit de la théurgie.

La théurgie (du grec ancien theos, dieu et ergon, travail) est une forme d'occultisme prétendant permettre à l'homme de communiquer avec les « bons esprits » et d'invoquer les puissances surnaturelles aux fins louables d'atteindre Dieu. Cette pratique s'oppose à la goétie.

La théurgie affirme être l'application pratique des lois de la matière, de la plus dense jusqu'au plus hauts degrés de l'esprit. Ses adeptes estiment qu'en mettant l'homme en contact direct avec la conscience Universelle, elle est la « voie royale » de l'évolution.

Contrairement à l'occultisme, les actions théurgiques véritables sont censées n'être jamais monnayées mais au contraire offertes à tous. Ceci repose sur l'idée que Dieu ne peut être acheté et dispense ses bénédictions aux riches comme aux pauvres.
La dimension théurgique est verticale, elle n'est pas à sens unique. Trop fortement divine, la théurgie se referme et prive l'homme de toute possibilité de comprendre. Si elle est dans l'autre excès, trop humaine, l'homme met la main sur le divin et l'objective.

Le juste milieu théurgique est ce lieu où l'homme et Dieu coopère, cocrée, collabore. Dieu appelle, l'homme répond. L'homme appelle, Dieu l'entend. Ce juste milieu est un lieu performatif.

La théurgie a notamment été pratiquée par Apollonius de Tyane, Jamblique, Martines de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin, Jean-Baptiste Willermoz, Eliphas Levi, le Maître Philippe de Lyon et Papus.
# Posté le samedi 06 janvier 2007 11:00
Modifié le lundi 02 juillet 2007 04:53

la difference entre magie sorcellerie/magie blanche et magie noire

la difference entre magie sorcellerie/magie blanche et magie noire
quelle difference faites vous entre la magie et la sorcellerie ?

la sorcellerie contrairement a la magie est utilisée dans un but personnel, on peu aussi considerer le fait que le sorcier a l'inverse du mage utilise des forces dont il ignore l'origine et ne se préoccupe du resultat souhaité.
le veritable mage étant maître de son destin operera principalemnt en faveur d' autrui.

je doit tout de même préciser que Willow prend le statut de sorcier car il rpefere ce therme mais dieu sait qu'il possede de nombreuses qualités du mage tout comme je possede certaines du sorcier, nous nous complêtons mutuelment

la magie blanche: Son principe est: travailler pour obtenir et mériter en récompense chaque bienfait dont on jouit. Si tant est que l'on peut comprendre cette attitude en terme de divinités, ces divinités sont soumises à des lois connaissables, et c'est de leur conformité à ces lois et non pas de leurs caprices que l'on obtient d'elles des bienfaits, par le travail. D'une certaine façon, ces divinités ne sont pas des êtres au-dessus des lois de la nature, mais elles sont les lois de la nature mêmes. Elles ne demandent pas d'être adorées, mais comprises et acceptées pour ce qu'elles sont. Elles sont contentées non pas par l'abjection d'adorateurs mais par l'élévation en dignité et en talent de leurs contemplateurs. Elles récompensent non pas l'humiliation timorée d'humains soumis, mais la maîtrise respectueuse d'humains fiers. Elles ne promettent pas à leurs croyants une gratification future par des délices irréels, mais invitent les sages à réévaluer leurs désirs présents au vu de la réalité.

magie noire: attendre les miracles, le bonheur, le succès, la rédemption des fautes, etc., de la part d'entités extérieures et supérieures, qui se nourrissent de l'humiliation de ceux qui leur consentent des sacrifices ou leur soumettent des incroyants, des esprits qui se réjouissent de la destruction de soi et des autres, des dieux qui exigent le mépris de soi et des autres, des êtres surnaturels aux pouvoirs illimités et aux désirs arbitraires qui ne sont tenus par aucune loi rationnellement connaissable, mais qui sont censés être influençables par l'étalage des sentiments de leurs ouailles humiliées. Bref, cette magie noire consiste à faire reposer de façon irresponsable son espoir de jouissances sur les caprices d'intervenants extérieurs et supérieurs.
Or, des divinités supposées corruptibles par de tels sacrifices ne méritent pas qu'on leur sacrifie quoi que ce soit. Ce sont des êtres abjects contre lesquels tout être humain digne de ce nom ne peut que se révolter. Ceux qui se vautrent aux pieds de telles divinités sont des esclaves, des porcs, des êtres indignes de leur libre arbitre, et qui d'ailleurs s'empressent de l'abandonner.
# Posté le samedi 06 janvier 2007 11:09